Un mur disparu, une salle qui en garde la forme
Comment un enclos oublié, en lisière de la vieille ville, est devenu le salon que l'on connaît aujourd'hui.
Un négoce de noix, avant les cartes

Le terrain appartenait à une famille de négociants en noix et châtaignes, qui stockait ses sacs derrière un mur bas avant de les porter à la grande foire d'août.
Le mur a disparu depuis longtemps, mais son tracé se devine encore dans la forme étroite de la salle actuelle, plus longue que large.
Le nom du clos s'est transmis avec le terrain, jusqu'à devenir celui du salon que l'on connaît aujourd'hui.
Le mur
Disparu, mais encore lisible dans la forme de la salle.
La foire
Celle d'août, qui rythmait autrefois tout le quartier.
Le nom
Transmis du clos d'origine jusqu'au salon actuel.
Trois habitudes conservées
La salle reste étroite et longue, comme le clos qu'elle a remplacé.
On y vient encore en petit comité, entre voisins, plutôt qu'en grand groupe.
Aucune mise d'argent ne s'y échange, pas plus hier qu'aujourd'hui.